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" Tourner, Tourbillonner"
Les amoureux tournent constamment
comme la roue du moulin se lamente sans repos.
Rûmi, M VI 911
Voir son dernier spectacle EMBER
Prochaines représentations
Ziya Azazi tourne, tourbillonne sans cesse en quête de la joie et de l’extase. Ce danseur et chorégraphe d’Antioche, a commencé par la danse contemporaine et la gymnastique acrobatique avant de se ressourcer auprès des derviches anatoliens. Il a inventé un concept et des spectacles, véritables lieux de progression de l’âme et un vocabulaire chorégraphique personnel et unique.
A la recherche de sa vérité, il a transgressé les tabous et la rigidité des univers qu’il a successivement traversés, forgeant un langage personnel.
Aujourd’hui Ziya Azazi créee, enseigne inlassablement dans des ateliers et se produit avec son spectacle le plus abouti : Dervish.
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DERVISH
Avec ses créations Ziya Azazi exploite l’espace, trangresse les limites mentales et physiques de la tradition des derviches tourneurs et invente une nouvelle forme.
Dervish est un rituel à la fois antique et moderne. Il met en scène la progression de l’âme... L’énergie extraordinaire de Ziya Azazi nous entraîne dans cet univers mystique, où la beauté et le tournoiement jusqu’au bout du vertige, conduisent à la transe. Le danseur déploie l’espace, transgresse les limites mentales et physiques de la tradition des derviches tourneurs et crée une nouvelle écriture chorégraphique
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ICONS
Ziya Azazi s’est associé à Loretta Juodkaite, dans une chorégraphie qui mêle sans répit tournoiement et jaillissements. La trompette de Serge Adam porte la magie du spectacle : sons rauques ou lumineux, violents ou langoureux, rythmes effrénés. Les éclairages du plasticien light designer Lutz Deppe ajoutent au mystère de l’ascension et de la chute, thèmes au cœur de la recherche du chorégraphe. Les danseurs brûlent littéralement la scène et leurs corps dans le défilement d’une passion déchaînée qui relie rituel, tradition et avant-garde.
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EMBER
Comme la plupart des travaux de Ziya Azazi, Ember est un "work in progress" basé sur la répétition et la pratique du tournoiement. La préoccupation centrale est l'autodestruction de l’individu, la souffrance, la prise de conscience de la mort, son caractère inéluctable, en même temps que la force irrépressible de l’élan vital.
La pièce représente le crucial dilemme qui au fil du temps met l’homme devant le constat que, plus il est conscient, moins d’options lui sont finalement offertes. La vie se construit en un mouvement circulaire irréversible, un piège inévitable.
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Ember ne fournit pas de réponses faciles. Toutefois, il pousse spectateurs à se poser la question du début et de la fin des choses : Où sont-ils, où la vie commence-t-elle, et où finit-elle, quel est ce feu qui anime et consume toute chose dans le même temps ?
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Le Monde 7 oct.2009
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